Skip to content Skip to sidebar Skip to footer

CDHR 2026 : ce que la contribution différentielle sur les hauts revenus change vraiment pour les dirigeants et leurs holdings

CDHR 2026 : ce que la contribution différentielle sur les hauts revenus change vraiment pour les dirigeants et leurs holdings

Un dirigeant qui s’est versé une grosse distribution de dividendes en 2026 vient de recevoir un mauvais réveil. La CDHR 2026, la contribution différentielle sur les hauts revenus, s’invite dans son calcul d’impôt et personne, autour de lui, ne l’avait vu venir. Cette contribution garantit, selon le ministère de l’Économie, un taux d’imposition minimal de 20 % pour les foyers dont le revenu fiscal de référence dépasse 250 000 € (célibataire) ou 500 000 € (couple). Elle vise en priorité les revenus du capital faiblement taxés à l’impôt sur le revenu, dividendes de holding en tête. Et elle ne va pas disparaître de sitôt : la loi de finances pour 2026 l’a prorogée sans donner de date de fin certaine.

Au cabinet, nous voyons remonter chaque automne les mêmes questions de la part des dirigeants de holdings patrimoniales et de SCI à l’IS. Suis-je concerné ? Comment se calcule cette contribution ? Et surtout, que dois-je faire avant le 15 décembre ? Cet article répond point par point, chiffres à l’appui, avec deux exemples concrets et les pièges que l’administration sanctionne le plus souvent.

Qu’est-ce que la CDHR 2026 et qui doit la payer ?

La CDHR 2026, ou contribution différentielle sur les hauts revenus, est un impôt qui vient compléter l’impôt sur le revenu. Elle s’applique lorsque le taux moyen d’imposition d’un foyer reste inférieur à 20 %, malgré des revenus très élevés. Concrètement : si un dirigeant paie, au global, moins de 20 % d’impôt sur son revenu fiscal de référence (RFR), le fisc réclame la différence. Le RFR, c’est le revenu retenu par l’administration pour apprécier votre situation fiscale. Il inclut la totalité des revenus imposables, y compris ceux taxés à taux réduit comme les dividendes soumis au prélèvement forfaitaire unique (PFU).

La CDHR 2026 a été créée par l’article 10 de la loi de finances pour 2025 (loi n° 2025-127 du 14 février 2025). Elle est codifiée à l’article 224 du code général des impôts. Il ne concernait, à l’origine, que l’imposition des revenus 2025. La loi de finances pour 2026 (loi n° 2026-103 du 19 février 2026, article 2) l’a reconduit. Mais pas pour un an seulement. Le texte proroge la CDHR 2026 « jusqu’à l’imposition des revenus de l’année au titre de laquelle le déficit du budget général deviendra inférieur à 3 % du PIB ». Autant dire que la CDHR fait désormais partie du paysage fiscal durable des dirigeants les plus rémunérés.

Les seuils CDHR 2026 à connaître

Deux seuils déclenchent l’examen de votre situation. Pour une personne seule, veuve ou divorcée, le seuil est fixé à 250 000 € de revenu fiscal de référence. Pour un couple soumis à imposition commune, il grimpe à 500 000 €. Ces montants sont ensuite majorés de 1 500 € par personne à charge, et de 12 500 € supplémentaires pour un couple. En clair : sous ces seuils, vous n’êtes pas concerné, quel que soit votre taux d’imposition réel. Au-dessus, l’administration compare votre taux moyen d’imposition au plancher de 20 % fixé par la loi.

Et pour une SCI à l’impôt sur les sociétés ?

Beaucoup de nos clients détiennent leurs murs professionnels ou leur patrimoine locatif via une SCI soumise à l’impôt sur les sociétés, elle-même logée sous une holding. Le raisonnement reste identique : la CDHR ne s’apprécie jamais au niveau de la société, mais au niveau du foyer fiscal de l’associé qui perçoit les distributions. Imaginons une SCI qui verse des dividendes importants à son associé, une année donnée, après la vente d’un immeuble détenu depuis longtemps. Ce flux entre pleinement dans le revenu fiscal de référence du foyer. Il peut, à lui seul, déclencher la CDHR 2026.

C’est un point que l’on néglige trop souvent lors de l’arbitrage entre SCI à l’IR et SCI à l’IS. La seconde option, souvent choisie pour des raisons de trésorerie ou d’amortissement, retarde l’imposition personnelle jusqu’à la distribution effective. Mais elle la concentre aussi. Ce choix augmente mécaniquement le risque de franchir les seuils de la CDHR le jour où les bénéfices accumulés sont enfin versés.

Comment calcule-t-on la CDHR en 2026 ?

La formule tient en une ligne, mais son application demande de la rigueur. La CDHR est égale à 20 % du revenu fiscal de référence ajusté, diminué de l’impôt sur le revenu et de la contribution exceptionnelle sur les hauts revenus (CEHR) déjà acquittés. Ces deux montants sont eux-mêmes ajustés des mêmes majorations familiales. Si le résultat est négatif ou nul, aucune contribution n’est due : votre taux d’imposition dépasse déjà 20 %. S’il est positif, ce montant constitue la CDHR à payer.

Prenons un cas réel, rencontré cette année au cabinet. Un dirigeant marié, sans enfant à charge, perçoit 900 000 € de dividendes de sa holding après une distribution exceptionnelle liée à la cession d’une filiale. Ces dividendes relèvent du PFU, dont la part impôt sur le revenu s’élève à 12,8 %. L’impôt sur le revenu représente donc 900 000 € × 12,8 %, soit 115 200 €. À cela s’ajoute la CEHR, prévue par l’article 223 sexies du CGI. Pour un couple, elle s’applique au taux de 3 % entre 500 001 € et 1 000 000 € de RFR, puis de 4 % au-delà. Ici, la tranche imposable à la CEHR est de 400 000 € (900 000 € − 500 000 €), soit une CEHR de 12 000 €.

Faisons le total. L’impôt sur le revenu et la CEHR cumulés atteignent 127 200 €, soit un taux moyen de 14,1 % seulement sur le RFR. On est loin du plancher de 20 %. Le plancher de 20 % s’élève à 180 000 € (900 000 € × 20 %). On déduit ensuite l’impôt sur le revenu, la CEHR et la majoration de couple, soit 127 200 € puis 12 500 €. La CDHR 2026 ressort alors à 40 300 €. C’est le montant que ce dirigeant doit ajouter à sa feuille d’impôt. Un chiffre qui surprend, chaque année, ceux qui n’y sont pas préparés.

Le mécanisme de lissage protège-t-il vraiment un dirigeant qui cède son entreprise ?

Une plus-value de cession, par nature, ne se reproduit pas chaque année. La loi en a tenu compte. Un revenu qui n’est pas susceptible d’être recueilli annuellement, et qui dépasse la moyenne des revenus nets imposés des trois dernières années, bénéficie d’un traitement particulier. Il n’est retenu, dans le calcul de la CDHR, que pour le quart de son montant. Ce mécanisme de lissage est hérité du régime du quotient, prévu à l’article 163-0 A du CGI. Il peut diviser par quatre l’assiette taxable, pour un dirigeant qui vend son entreprise ou perçoit un boni de liquidation exceptionnel.

Attention, cependant : ce lissage ne s’applique pas automatiquement à tout ce qui sort de l’ordinaire. Il faut démontrer le caractère non récurrent du revenu et comparer précisément avec la moyenne triennale. Nous voyons régulièrement des dirigeants appliquer ce mécanisme de façon trop généreuse, en y incluant par exemple des dividendes récurrents simplement plus élevés une année donnée. L’administration redresse fréquemment sur ce point, faute de justification suffisante du caractère exceptionnel du revenu concerné.

Faut-il verser l’acompte CDHR de décembre 2026, et que risque-t-on à l’oublier ?

Oui, et c’est sans doute le point le plus mal connu du dispositif. Les foyers redevables de la CDHR doivent verser spontanément un acompte égal à 95 % du montant estimé de la contribution. Ce versement s’effectue entre le 1er et le 15 décembre 2026, directement depuis leur espace particulier sur impots.gouv.fr. Cet acompte se calcule sur la base des revenus déjà perçus au 1er décembre, complétés d’une estimation raisonnable des revenus jusqu’à la fin de l’année.

Le solde se régularise ensuite lors de la déclaration de revenus déposée au printemps 2027. Si l’acompte s’avère insuffisant par rapport au montant définitif, une majoration peut s’appliquer sur l’écart constaté. Les conditions de droit commun applicables aux acomptes d’impôt sur le revenu insuffisamment versés s’appliquent alors. En pratique, au cabinet, nous recommandons à tout dirigeant approchant les seuils de faire réaliser une simulation dès le mois de novembre. Mieux vaut agir avant que les comptes de l’exercice ne soient définitivement arrêtés. Attendre l’avis d’imposition de l’été suivant pour découvrir le montant dû, sans avoir versé l’acompte, expose à des pénalités évitables.

Concrètement, comment estimer ce montant avant que l’exercice ne soit clôturé ? Nous partons toujours des comptes prévisionnels arrêtés à fin novembre, complétés d’une projection des derniers mois. Un chiffrage rapide n’exige que trois données. Le montant net des dividendes déjà encaissés ou décidés en assemblée. L’estimation de la rémunération annuelle du dirigeant. Les autres revenus du foyer connus à cette date, revenus fonciers ou plus-values notamment. Un tableau de simulation, même simplifié, permet en général d’obtenir un ordre de grandeur fiable à quelques centaines d’euros près. C’est largement suffisant pour sécuriser l’acompte de 95 % exigé par l’administration, sachant qu’un écart raisonnable entre l’acompte et le montant définitif n’entraîne pas de pénalité automatique.

La hausse de la CSG à 18,6 % change-t-elle le calcul de la CDHR ?

C’est une confusion que nous entendons très souvent, et elle mérite d’être clarifiée sans détour. Depuis le 1er janvier 2026, la loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (loi n° 2025-1403 du 30 décembre 2025) a relevé la CSG applicable aux revenus mobiliers. Le taux passe de 9,2 % à 10,6 %. L’ensemble des prélèvements sociaux sur les dividendes, intérêts et plus-values de cession de titres grimpe ainsi de 17,2 % à 18,6 %. Le PFU global sur les dividendes passe ainsi de 30 % à 31,4 % (12,8 % d’impôt sur le revenu, plus 18,6 % de prélèvements sociaux).

Or cette hausse n’entre pas dans le calcul de la CDHR. La formule ne retient que l’impôt sur le revenu et la CEHR ; les prélèvements sociaux, CSG et CRDS compris, en sont exclus. Un dirigeant peut donc voir sa facture sociale grimper sans que cela réduise d’un euro sa CDHR : les deux prélèvements se cumulent, sans jamais se compenser. C’est un piège fréquent chez les personnes qui raisonnent en trésorerie nette perçue plutôt qu’en base fiscale retenue par l’administration.

Reprenons notre exemple. Ce dirigeant paiera 115 200 € d’impôt sur le revenu, et 12 000 € de CEHR. À cela s’ajoutent 40 300 € de CDHR, et environ 167 400 € de prélèvements sociaux à 18,6 %, soit 900 000 € × 18,6 %. Le taux de prélèvement global sur cette distribution dépasse ainsi 37 % du montant brut perçu, CDHR comprise, loin des 20 % que la contribution est censée garantir en apparence.

Deuxième cas pratique : arbitrer rémunération et dividendes avant le 31 décembre

Prenons maintenant le cas d’une SAS de conseil, détenue à 100 % par son dirigeant via une holding animatrice. Ce dernier envisage de se distribuer 650 000 € de dividendes issus de sa holding, en plus d’une rémunération de gérance de 90 000 € déjà soumise au barème progressif. Le RFR global atteint 740 000 €, largement au-dessus du seuil de 500 000 € applicable à un couple marié.

Sans entrer dans le détail du barème progressif, disons que l’impôt sur le revenu total et la CEHR représentent, dans ce dossier, environ 118 000 €. Le taux moyen ressort à 16 % du RFR. Le plancher à 20 % s’élève à 148 000 €. La CDHR due ressort donc à environ 30 000 €, avant même d’ajuster la majoration pour couple. Face à ce constat, deux leviers existent, et nous les testons systématiquement avant la clôture de l’exercice au cabinet.

Premier levier : étaler la distribution sur deux exercices civils, plutôt que de tout percevoir en une seule fois. Cela suppose que la trésorerie de la holding le permette, sans compromettre ses propres projets d’investissement. Réduire le RFR d’une année sous le seuil de 500 000 € supprime purement et simplement l’exposition à la CDHR pour cet exercice. Deuxième levier : arbitrer entre rémunération et dividendes en amont, dès le budget prévisionnel de l’année, plutôt qu’au moment de la clôture, quand les marges de manœuvre sont déjà réduites. Une rémunération plus élevée reste soumise aux cotisations sociales, généralement plus coûteuses à court terme. Mais elle ouvre des droits à la retraite. Et elle n’entre pas dans le même calcul que le PFU appliqué aux dividendes. Le bon dosage dépend toujours de la situation patrimoniale globale du dirigeant, jamais d’une règle unique.

Tableau de synthèse : CDHR 2026 en un coup d’œil

Voici les repères essentiels à retenir pour votre holding ou votre société avant la fin de l’année 2026.

ÉlémentRègle applicable en 2026
Texte de référenceArticle 224 du CGI ; loi n° 2025-127 du 14/02/2025 (art. 10) ; loi n° 2026-103 du 19/02/2026 (art. 2)
Seuil célibataire250 000 € de revenu fiscal de référence (+ 1 500 €/personne à charge)
Seuil couple500 000 € de RFR (+ 12 500 € de majoration, + 1 500 €/personne à charge)
Taux minimal garanti20 % du RFR ajusté (IR + CEHR)
Lissage revenus exceptionnelsRetenus pour 1/4 de leur montant si supérieurs à la moyenne triennale
Acompte obligatoire95 % du montant estimé, à verser entre le 1er et le 15 décembre 2026
Prélèvements sociaux dividendes18,6 % depuis le 1/01/2026 (contre 17,2 % en 2025), exclus du calcul de la CDHR
RégularisationDéclaration de revenus déposée au printemps 2027

Quelles marges de manœuvre reste-t-il pour un dirigeant de holding ?

Peu de leviers permettent d’échapper totalement à la CDHR 2026 une fois le seuil franchi. C’est un impôt plancher, pensé précisément pour neutraliser les stratégies d’optimisation classiques fondées sur le PFU. En revanche, plusieurs marges d’action existent en amont, dans la construction même de la politique de distribution de la holding. Étaler les distributions sur plusieurs exercices. Arbitrer entre rémunération et dividendes. Anticiper les cessions d’actifs pour bénéficier pleinement du lissage. Ce sont les trois réflexes que nous appliquons systématiquement lors de nos revues patrimoniales de fin d’année.

Un mot de prudence, tout de même. Certains dirigeants sont tentés de retarder artificiellement l’encaissement d’un dividende, dans le seul but de passer sous le seuil. C’est risqué : l’administration peut requalifier la manœuvre si elle y voit un montage dépourvu de substance économique. Le calendrier de distribution doit rester cohérent avec la trésorerie réelle de la société et avec les besoins de financement du dirigeant, sous peine d’attirer l’attention lors d’un contrôle. Notre guide sur le contrôle fiscal à Paris détaille justement les points de vigilance sur ce type d’arbitrage.

Quel est le lien entre la CDHR et la transmission d’entreprise ?

Un dirigeant qui prépare la transmission de son groupe se retrouve parfois confronté à la CDHR 2026 sans l’avoir anticipé. C’est le cas notamment lorsqu’une restructuration préalable à la cession déclenche une distribution de réserves importantes. Ce sujet croise directement celui du Pacte Dutreil et de la holding animatrice, que nous avons détaillé dans un précédent article. L’exonération partielle des droits de mutation ne protège en rien de la CDHR. Elle reste due sur les revenus effectivement perçus par le dirigeant l’année de la restructuration. Autrement dit, préparer une transmission suppose de raisonner sur deux plans distincts. Il y a l’impôt sur la transmission elle-même. Et il y a l’impôt sur le revenu du dirigeant, au titre de l’année où les flux financiers se matérialisent. Ignorer le second volet peut réduire à néant l’optimisation obtenue sur le premier.

Synthèse : ce qu’il faut retenir de la CDHR 2026

La CDHR 2026 n’est plus une mesure ponctuelle. Elle est désormais durablement ancrée dans le paysage fiscal des dirigeants et de leurs holdings, tant que le déficit public français dépassera 3 % du PIB. Elle cible les foyers dont le RFR dépasse 250 000 € ou 500 000 €. Elle garantit un taux d’imposition minimal de 20 %, calculé sur l’impôt sur le revenu et la CEHR. Les prélèvements sociaux, désormais portés à 18,6 %, restent hors de ce calcul. L’acompte de décembre, souvent oublié, expose à des pénalités évitables avec une simulation anticipée. Pour un dirigeant de holding envisageant une distribution exceptionnelle ou la cession d’une filiale, l’anticipation reste la meilleure protection. Un chiffrage réalisé plusieurs mois avant la clôture permet, dans bien des cas, de réduire légalement la facture. Il ne s’agit jamais de franchir la ligne du montage artificiel.

FAQ : vos questions sur la CDHR 2026

La CDHR s’applique-t-elle uniquement aux dividendes ?

Non. Elle prend en compte l’ensemble du revenu fiscal de référence : salaires, revenus fonciers, plus-values mobilières et immobilières, dividendes. Mais ce sont surtout les foyers dont une large part du revenu provient de dividendes taxés au PFU qui se retrouvent, en pratique, redevables de la contribution.

Un dirigeant qui ne perçoit que sa rémunération de gérance est-il concerné ?

Rarement. Une rémunération imposée au barème progressif atteint généralement, à elle seule, un taux marginal supérieur à 20 % au-delà de certains montants. Cela neutralise le déclenchement de la CDHR 2026. C’est la combinaison d’un RFR élevé et d’une part importante de revenus taxés à taux réduit qui crée le risque.

Que se passe-t-il si je ne verse pas l’acompte de décembre 2026 ?

Une majoration peut s’appliquer sur l’écart entre l’acompte dû et l’acompte réellement versé, selon les règles de droit commun applicables aux acomptes d’impôt sur le revenu. Mieux vaut faire chiffrer sa situation avant la mi-décembre que de découvrir un rattrapage au printemps suivant.

La CDHR va-t-elle durer plusieurs années ?

Selon le texte voté, elle s’appliquera tant que le déficit public français restera au-dessus de 3 % du PIB. Aucune date de sortie précise n’est donc fixée pour l’instant : les dirigeants concernés doivent l’intégrer dans leur planification patrimoniale de moyen terme.

Le régime des holdings animatrices change-t-il quelque chose au calcul ?

Non, la CDHR se calcule au niveau du foyer fiscal du dirigeant, pas au niveau de la société. Le statut de holding animatrice influe sur d’autres dispositifs, notamment le Pacte Dutreil, mais pas sur l’assiette ou le taux de la CDHR elle-même.

Vous pilotez une holding ou une SAS et vous vous demandez si votre distribution de fin d’année vous expose à la CDHR 2026 ? Le cabinet Fiduciaire Yadan, expert-comptable et commissaire aux comptes à Paris 8e, réalise chaque automne des simulations personnalisées pour ses clients dirigeants. Contactez notre équipe avant la fin de l’année pour faire chiffrer votre situation et sécuriser votre acompte de décembre.

Article rédigé par Yvan Yadan, expert-comptable et commissaire aux comptes à Paris, cabinet Fiduciaire Yadan. Publié le 27 septembre 2026.